le bleu de travail de Titane00

Une nana en bleu de travail, une maison des années 30, beaucoup de travaux à faire et un budget minuscule, ... Ca va être long mais je m'accroche!

21 septembre 2008

Le retour des fourmis (pleurnicherie)

Vous vous souvenez? Fin août, on a détruit la fourmilière qui était entre le lambris et le petit contreplaqué qui est sous les tuiles. J'en ai parlé ici.
Ce soir, il apparaît que les fourmis sont de retour, installées désormais entre le contreplaqué et les tuiles.

J'explique : de haut en bas il y a
1. l'extérieur, le dessus du toit quoi
2. les tuiles
3. du contreplaqué fixé sur la charpente juste sous les tuiles
4. le lambris (mais on en a retiré une bonne partie)
5. la mezzanine
La fourmilière précédente était entre 3 et 4.
Maintenant elle est entre 2 et 3.

J'en ai marre, là.
Si je retire le contreplaqué, bien sûr, elles ne vont pas s'installer de l'autre côté des tuiles, puisque l'autre côté des tuiles, c'est dehors.
Mais elles trouveront un autre endroit où se loger, par exemple sous le toit du côté opposé à la mezzanine, là où c'est bien trop haut pour aller bidouiller / gratouiller / déloger des bestioles.

Comment en finir?.... (désespoir)

Peut-être que je peux trouver le moyen de reboucher les trous par lesquels elles rentrent, dans le mur extérieur autour des poutres de charpente. Mais si le mur a des trous de ce côté du toit, il y a peut-être les mêmes trous de l'autre côté, le côté inaccessible.
Bon sang, j'ai l'impression que ça ne finira jamais!
tous ces travaux, ces fissures, ces fuites, ces trucs qui déconnent de partout.

Mais qu'est-ce qui nous a pris d'acheter une vieille maison pleine de travaux??
Ah oui je me souviens, c'est parce qu'elle était dans nos prix.
Tu m'étonnes!!

Posté par titane00 à 18:31 - maison - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


14 septembre 2008

Cohabitez avec vos mites alimentaires

Si dans votre cuisine volettent de petits papillons gris dès que vous allumez la lumière, la nuit tombée, et que dans votre sachet de pâtes ou de lentilles se forment de petits grumeaux accrochés aux parois comme par de minuscules toiles d'araignée, alors sans doute hébergez-vous une petite colonie de mites alimentaires (et leurs centaines de petits vers blancs).
Même que parfois on les entend les soirs d'été... on entend comme un petit bruit de paquet alimentaire qu'on tapoterait... et pourtant ce ne sont ni rats ni souris, c'est quand la bête rentre dans votre sachet de pâtes.

Comment faire?
Ou bien on s'en débarrasse, ou bien on vit avec.
Chez nous, pour l'instant, on vit avec, parce que s'en débarrasser n'est pas facile et implique de gaspiller de la nourriture (d'autant plus que pour zhom, une mite, c'est de la nourriture).

1. Comment se débarrasser des mites alimentaires?
Il faut d'abord jeter / utiliser tous les aliments susceptibles d'être infestés : pâtes riz biscuits farines chocolat sucreries... et même certains fruits ou légumes (on dirait qu'elles aiment les patates un peu ramollies).
Quand je dis utiliser, c'est parce que jeter c'est dommage. Si vos aliments sont bio ils feront du très bon compost (et même s'ils ne le sont pas). Si vous avez des animaux à la maison ils seront ravis de vous aider à finir les boîtes. Si c'est des graines ou des céréales pour petit déj on peut faire des boules de graines pour nourrir les oiseaux l'hiver.
Pensons à éviter le gaspillage, quoi.
Ensuite, jeter les emballages, dépoussiérer, puis nettoyer à fond. La javel ou le vinagire pour tuer les z'oeufs restants. Des produits spécifiques existent mais je n'ai pas testé (des trucs bio aux phéromones notamment), sinon la lavande permet de prévenir la réapparition des bébêtes, semble-t-il. Le laurier peut-être aussi.
La galère c'est que la bête pondrait ses oeufs dans le bois, d'où réapparitions à prévoir.

2. Comment vivre avec les mites alimentaires?
Ca, c'est l'option "j'ai pas envie de jeter toutes mes provisions juste à cause de ces sales bêtes, ça coûte cher la bouffe, et en plus il me faudra du temps avant d'être sûr qu'il n'y en a plus".
L'idée c'est de ne plus faire de provisions, de consommer petit à petit ce qui est dans la maison, donc potentiellement infesté, mais sans manger de mites.
NB : Cela ne concerne pas zhom qui est ravi d'horrifier tout le monde en mangeant des mites les soirs d'été. Cela concerne titane, par contre, qui non seulement évite de manger de la viande, mais en plus évite de manger ce qui ressemble à des larves immondes ou à des trucs ailés gris tout cacabeurk.

A chaque ouverture de paquet, ouvrir l'oeil, pour repérer si visiblement il y a eu des visites ou non.
Si tout paraît sain, consommer jusqu'à preuve du contraire. Conserver au frigo le paquet entamé.
En cas de découverte d'un paquet potentiellement visité : on peut quand même consommer si on a du courage. La mite n'est pas toxique. Il s'agit alors d'éliminer le parasite avant consommation, à moins de vouloir jouer à Fear Factor ou Koh Lanta.
On peut d'abord éliminer la partie visitée si c'est assez facile à voir. Si on ne peut pas savoir quelle partie a été visitée, c'est plus complexe. Suivez la marche à suivre.

Supposons que vous ouvrez un paquet de riz:
D'abord, le déverser dans une assiette ou plusieurs assiettes. Trier avec les doigts. Le riz c'est de couleur clair alors c'est facile de repérer la mite. Pour les lentilles vertes c'est un peu plus galère.
Faire chauffer l'eau normalement, mais en mettre un peu plus que d'habitude.
Verser le riz (ou les pâtes ou ... bref).
Attendre quelques secondes : en cas de larves ou autres habitants, ils vont remonter immédiatement à la surface. Il suffit de les repêcher comme si on écumait. Pas de souci, on les voit bien si la hauteur d'eau est suffisante pour séparer le riz qui cuit de ce qui flotte.
Surveiller la surface pendant une ou deux minutes et touiller pour vérifier qu'il ne reste "personne".

Et pi voilà. Le riz, les pâtes, c'est facile de trier. Dans le cas de lentilles vertes ou noires, il vaut peut-être mieux jeter tout le paquet...
L'autre jour j'ai cuit des lentilles corail, donc j'aurais dû voir les bestioles, hein. Mais j'ai été bête, j'ai d'abord préparé mes oignons blondis, quelques poivrons, et mis des herbes de Provence, avant de mettre les lentilles. Grosse erreur. Rien ne ressemble plus à un parasite qu'un fragment d'herbe de Provence (thym ou morceau de romarin) qui flotte en surface. En plus les lentilles (même rincées) ça fait un paquet d'écume dès le début de la cuisson, pas facile. Et puis des fois il y a des peaux et des bouts de germes qui remontent, et ça ressemble un peu à des bébêtes.
Je me suis usé les yeux à surveiller le dessus de l'eau. J'ai récupéré une bestiole ou ce qui ressemblait à une bestiole, pas sûre...

L'idée de manger un aliment qui a été en contact avec les bestioles est peut-être épouvantable pour certains. Pas pour moi, et pourtant je ne suis pas trop du style "Koh Lanta", mangeons des larves vivantes, etc. Si on peut voir avec ses yeux que les bêtes sont parties, on n'a pas trop de mal à manger. Enfin ça doit dépendre des personnalités évidemment. Ou alors c'est l'habitude de voir des sales bêtes dans les paquets de bouffe : à la longue on est moins dégoûté, on finit par juste vouloir manger tranquille.

Voilà, voilà. Et puis petit à petit, il faut épuiser les provisions et ne pas racheter d'épicerie susceptible d'être attaquée. Quand les stocks arrivent à leur fin, tout nettoyer au vinaigre comme nous disions, puis conserver la bouffe à l'abri (frigo par exemple) pendant un certain temps avant de re-stocker des provisions.

Prévention:
Lavande, laurier, ou les huiles essentielles associées.
Anne de blog bio propose de stocker 24h au congel les nouveaux achats de produits appréciés des mites.

Une autre piste : petit à petit, s'équiper d'emballages hermétiques ou simplement de bocaux pour remplacer les sachets du commerce (les bocaux de sauce pour pâtes, pour stocker les pâtes, c'est pas bête).
Si vous avez d'autres trucs qui marchent...

Ici un article qui list eplusieurs blogs traitant du sujet.

Posté par titane00 à 17:28 - maison - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

31 août 2008

Carnage : la fin de la fourmilière sous la charpente

On a détruit la fourmilière qui se cachait derrière le lambris de la mezzanine. Les vilaines bébêtes rentraient par le toit, sinon on se serait rendu compte plus tôt de leur présence indésirable.
Les petites vilaines n'ont pas trop fait de ravages dans la charpente, contrairement à ce qu'on s'imaginait. C'est pas xylophage, une fourmi, mais ça peut creuser dans le bois, alors méfiance.

Là il s'agissait de fourmis "classiques", comme celles qu'on a dans les jardins. Il y a des fourmis charpentières qui creusent le bois ou squattent des tunnels existants. Il faut aussi se rappeler que les termites ressemblent pas mal à des fourmis. On trouve les infos sur Internet, je le sais parce que j'ai beaucoup stressé et beaucoup cherché, avant de passer à l'attaque.

On a procédé sur plusieurs jours:
- d'abord je leur ai parlé, je leur ai dit que j'allais les tuer si elles ne partaient pas. C'est mon côté pseudobouddhiste, je ne voulais pas les tuer sans leur en avoir parlé avant.
- ensuite (trois jours après) j'ai mis des pièges (appât toxique) aux abords et sur leur chemin.
36 h après, on a vu des centaines de fourmis mortes ou mourantes aux abords de la mezzanine, dehors, mais aussi dedans (dans la pièce-véranda pour les coupines qui sont déjà venues chez moi). Là où j'ai mis la bibliothèque toute neuve dont je parlais précédemment. D'ailleurs la bibliothèque en était couverte.
- enfin, déclouage d'une partie du lambris, aspersion avec vilain produit à effet knock-down (dixit le packaging), évacuation au balai des quelques "morceaux" architecturaux (sécrétions des fourmis, je pense, faudrait demander à Werber, moi je suis pas spécialiste).

Nettoyage de la moquette et des alentours, pour terminer.
L'histoire ne dit pas quand le lambris sera recloué - ce serait bien que la mezzanine soit protégée du contact direct avec les tuiles et le toit : côté poussière, insectes et température ambiante c'est problématique.

Petit détail gore : le contenu de mon sac d'aspirateur n'a jamais été aussi protéiné.

Posté par titane00 à 00:01 - maison - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

28 mai 2007

Grosse inquiétude + réflexions

Depuis plusieurs mois (mais je n'y attachais pas d'importance jusqu'à il y a peu), les toiles d'araignée du couloir étaient parfois chargées d'un peu de sciure de bois. Quand je voulais lessciure_parasite retirer, ce qui m'arrive une fois tous les six mois, je me saisissais d'un vieux manche à balai et hop, je récupérais l'objet du délit, et je le jetais à la poubelle sans faire trop attention.

photo: toile d'araignée qui pend du bord du faux plafond, on voit qu'il y aun interstice entre le faux plafond et le mur, zhom pense que c'est par là que la sciure tombe, donc qu'il y en aurait pas mal au-dessus du faux plafond mais comme on ne voit rien il faudrait casser le faux plafond pour aller voir - ce qui fera encore plus moche dans notre couloir...) - Oui je sais on voit pas très bien.

Oui mais voilà. L'autre jour, un des montants de moustiquaire (en bois) qui est un peubois_attaqu_ mal en point a fini par tomber, le bois étant affaibli à l'endroit où c'est censé tenir. Et on a vu que le bois était attaqué par des petites bébêtes. Rien de trop inquiétant parce que c'est en extérieur (enfin en façade).

Photo : le bois extérieur attaqué (j'ai retiré un morceau qui se détachait tout seul). On voit les petits morceaux de sciure et la structure du bois qui est très affaiblie.

Mais les petits morceaux de sciure qu'on a vus à cet endroit me rappelaient quelque chose. J'ai fait le rapprochement avec la sciure dans les toiles d'araignée.
Ce sont les toiles qui sont au plafond du couloir, juste sous le faux-plafond (le cahe-misère) qui masque le pseudo-plafond qui nous sépare du grenier et des poutres de la charpente...
Aussi bien, la charpente est attaquée par en-dessous...


Typologie des parasites et des symptômes:

http://www.cafard.info/about0.html
http://mrw.wallonie.be/energieplus/CDRom/toitureplate/theorie/tptheoinsect.htm
http://www.expar.fr/parasites/insectes.php
(voir aussi leur page sur les termites)

Chez nous, il s'agit de grosse sciure, pas poudreuse, plutôt des minuscules copeaux, des mini lamelles de bois (un peu comme on trouve, en gros paquets compactés, dans les animaleries, pour servir de litière aux hamsters ou autres petits animaux de compagnie). Donc ce serait autre chose que des termites qui sont plutôt du genre sciure poudreuse. Peut-être des grosses vrillettes. Beuark.

Et puis vu que visiblement les termites n'aiment pas la lumière, je vois mal pourquoi elles auraient grignoté le bois extérieur. Donc c'est vraiment pas des termites.

Pour l'heure...
Zhom veut donc faire tomber le faux plafond, mais moi j'ai pas trop envie de passer encore des semaines avec un couloir en désordre, des trucs qui tombent du plafond, un projet de plus (remettre en état le plafond, remédier aux problèmes qui seront devenus visibles) qui va ralentir le reste.
Bien sûr, les parasites c'est important et il faut agir vite.
J'irai voir dans le grenier si on peut voir quelque chose, si les poutres sont attaquées et qu'on le voit, tout ça. Si je vois rien, je dirai à zhom de tout casser. Si on voit quelque chose, je traiterai, et puis... il faudra quand même sans doute dire à zhom de tout casser.

Ces mauvaises nouvelles, c'est comme quand on aperçoit un nouveau problème ou une nouvelle fissure : on peut pas s'empêcher de penser que ce serait bien plus simple si on n'était pas propriétaire, mais locataire... Pfffh. De quoi me couper la motivation pour plusieurs jours.



Petit rajout après réflexion : les travaux et les relations zhom-nana

Suite à cette situation : en fait, le bon sens dit qu'il faut virer ce faux-plafond, au moins pour voir ce qu'il y a dessous, pour diagnostiquer puis traiter correctement, et puis c'est tout.

Mais je crains toujours d'entamer un nouveau chantier avec zhom.
Pourquoi? Ben... je suis en train de méditer sur la question depuis 10 minutes, et en fait, ce qui m'énerve, c'est de devoir me coltiner ce processus, toujours le même:

1- D'abord : décision (par zhom) d'entreprendre une réparation, rénovation ou amélioration

2- Impulsion et action : la décision entraîne presque tout de suite une première action qui rend les choses beaucoup moins belles, moins présentables, que ce qu'il y avait avant  : destruction, mur abattu, machin retiré, apparition des problèmes (fissures, fuites...) à réparer ou rénover, ou tout simplement matériel apporté et empilé sur la zone où le travail doit se faire,  affaires déplacées et mises en vrac dans une autre pièce...

3 - Ensuite, phase de standby : le travail se fait plus ou moins, parfois pas avant des semaines (à souffrir du bazar), parfois il est commencé puis interrompu par manque d'un outil, d'un matériau, ou simplement de courage sur le moment. Dès le premier obstacle, il y a interruption. Je ne jette pas la pierre à zhom, je suis un peu comme ça, mais je retrouve en général rapidement assez de courage pour terminer les projets commencés quand ça m'énerve trop de voir le bazar que j'ai engendré, moi.

4- Et ça reste ou ça finit par se régler en partie, mais sans jamais revenir à l'état à peu près propre et rangé de l'étape 1. Le truc réparé n'est jamais repeint, le trou dans le mur pour la fixation n'est jamais rebouché (cf. le cadre de la porte-fenêtre pour la fixation des gonds du volet : on dirait que ça vient d'être cassé à la masse alors que ça fait un an). Le truc n'est pas remis en état : traces de peinture au sol, finitions pas faites, matériel qui reste encore des mois sans être rangé (parce que justement il reste à finir ci et ça), les affaires déplacées qui restent empilées là où elles ont été mises (dans le jardin sous la pluie par exemple).

Bref, dès qu'un processus "bricolage" est entrepris, je sais qu'on va vers la dégradation, et non vers la restauration ou réparation. Je sais que le résultat à l'issue du processus sera inférieur à ce qu'il y avait au départ. Et ce n'est pas le but d'une démarche de rénovation!

Dans le cas du traitement de nos petits parasites, l'urgence du traitement (que je ne nie pas) est contrebalancée par l'image que je me fais du couloir, débarrassé en partie du faux plafond, plafond devenu apparent avec ses multiples fissures à reboucher, tout le travail à faire, etc., qui ne sera pas fait, nos affaires déplacées je ne sais où...

Ce qu'il faudrait, c'est que je devienne suffisamment aventureuse pour me dire : soit, attaquons ce faux plafond, et si les choses n'avancent pas assez ensuite, c'est moi qui prendrai les choses en main.

-> C'est à moi de prendre mes responsabilités.

Je ferai ce que je sais faire, quoi qu'en dise zhom, et je lui demanderai un coup de main ou un conseil quand je ne saurai pas. S'il me propose d'appeler un pote à lui et que ce pote n'est pas fiable, je dois être capable de trouver moi-même une solution, de demander à quelqu'un d'autre, de chercher sur internet, de me documenter, d'aller demander conseil en grande surface de bricolage, voire en dernier recours de payer pour faire venir un pro (mais ça je préfère vraiment éviter, on n'a pas le budget pour faire faire, et c'est tout).

Parce qu'à force de compter sur zhom:
- je n'apprends pas
- ça me fait déprimer dès qu'il abandonne un truc en cours de route ou qu'il a recours à des solutions merdiques (un pote qui ne sait pas faire, un pote qui fait mais il faut quand même défaire, un pote qui fait payer au final autant qu'un pro...)
- je n'entreprends même pas ce que je sais que je peux faire.

En fait, rénover sa maison (ou la faire construire, ou tout autre projet de grande envergure de ce type), ça remet en question plein de choses dans le couple, ça met en relief ce qu'on n'aime pas chez l'autre, ça crée des désaccords qui révèlent des trucs plus profonds (et qu'on ne veut pas toujours voir).

Et puis ça remue plein de peurs qu'on a en soi : la peur de manquer d'argent pour les travaux qui pourraient devenir nécessaires, la peur de se retrouver à la rue, la peur de se retrouver seul(e) dans une maison en ruine, la peur de faire des conneries qui ne se réparent pas, la peur de laisser se détruire ou dévaloriser son bien (mangé par les insectes, bouffé par les champignons, détruit par le temps, ...), la peur de ne pas être capable, la peur de se faire mal conseiller, la peur de se faire avoir par un artisan ou un professionnel malhonnête, la peur de faire des mauvais choix qui seraient ensuite lourds de conséquence...

Actuellement, je ne me sens pas capable de faire face à un couloir complètement destroy, avec des fissures apparentes, du plâtre qui part en miettes, des trucs à retaper, du bazar à supporter, peut-être un nouveau faux-plafond à installer (pourtant peut-être pas compliqué, dans un couloir assez étroit?)...
Parce que je ne me sens pas capable de trouver moi-même des solutions, de me lancer, de passer outre les idées de zhom, de prendre en main moi-même la remise en état de l'endroit.

Je m'en sens incapable.
Peut-être que le plus gros travail à faire, dans toute la maison, il est à faire là-dessus.

...



Posté par titane00 à 12:22 - maison - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
« Accueil  1