28 juillet 2009
L'abri sur la terrasse
On en avait marre d'avoir une grande terrasse et de ne pas pouvoir s'en servir à partir d'avril et jusqu'en octobre, donc on a décidé de la couvrir en partie, avec ce que zhom appelle une tonnelle mais qu'on peut appeler autrement si on a du vocabulaire architectural basique, ce qui n'est pas mon cas mais commentez, commentez.
On s'est fait aider par quelqu'un d'extérieur parce que sinon ça aurait pris cent sept ans.
Le petit souci c'est que toute cette ombre, même si elle nous permet de profiter un peu de la terrasse, ça n'est pas compatible avec mes expérimentations en four solaire.
Jamais contente.
Bon, la photo n'est plus accessible, grrrmmphf. Si vous me harcelez de commentaires je la remettrai, elle était hébergée sur un hébergeur d'images gratuit qui a décidé d'interrompre ses services, donc il faut que je la retrouve dans mon disque dur et que je l'héberge ailleurs. Mais je procrastine...
31 août 2008
Carnage : la fin de la fourmilière sous la charpente
On a détruit la fourmilière qui se cachait derrière le lambris de la mezzanine. Les vilaines bébêtes rentraient par le toit, sinon on se serait rendu compte plus tôt de leur présence indésirable.
Les petites vilaines n'ont pas trop fait de ravages dans la charpente, contrairement à ce qu'on s'imaginait. C'est pas xylophage, une fourmi, mais ça peut creuser dans le bois, alors méfiance.
Là il s'agissait de fourmis "classiques", comme celles qu'on a dans les jardins. Il y a des fourmis charpentières qui creusent le bois ou squattent des tunnels existants. Il faut aussi se rappeler que les termites ressemblent pas mal à des fourmis. On trouve les infos sur Internet, je le sais parce que j'ai beaucoup stressé et beaucoup cherché, avant de passer à l'attaque.
On a procédé sur plusieurs jours:
- d'abord je leur ai parlé, je leur ai dit que j'allais les tuer si elles ne partaient pas. C'est mon côté pseudobouddhiste, je ne voulais pas les tuer sans leur en avoir parlé avant.
- ensuite (trois jours après) j'ai mis des pièges (appât toxique) aux abords et sur leur chemin.
36 h après, on a vu des centaines de fourmis mortes ou mourantes aux abords de la mezzanine, dehors, mais aussi dedans (dans la pièce-véranda pour les coupines qui sont déjà venues chez moi). Là où j'ai mis la bibliothèque toute neuve dont je parlais précédemment. D'ailleurs la bibliothèque en était couverte.
- enfin, déclouage d'une partie du lambris, aspersion avec vilain produit à effet knock-down (dixit le packaging), évacuation au balai des quelques "morceaux" architecturaux (sécrétions des fourmis, je pense, faudrait demander à Werber, moi je suis pas spécialiste).
Nettoyage de la moquette et des alentours, pour terminer.
L'histoire ne dit pas quand le lambris sera recloué - ce serait bien que la mezzanine soit protégée du contact direct avec les tuiles et le toit : côté poussière, insectes et température ambiante c'est problématique.
Petit détail gore : le contenu de mon sac d'aspirateur n'a jamais été aussi protéiné.
28 mai 2007
Grosse inquiétude + réflexions
Depuis plusieurs mois (mais je n'y attachais pas d'importance jusqu'à il y a peu), les toiles d'araignée du couloir étaient parfois chargées d'un peu de sciure de bois. Quand je voulais les
retirer, ce qui m'arrive une fois tous les six mois, je me saisissais d'un vieux manche à balai et hop, je récupérais l'objet du délit, et je le jetais à la poubelle sans faire trop attention.
photo: toile d'araignée qui pend du bord du faux plafond, on voit qu'il y aun interstice entre le faux plafond et le mur, zhom pense que c'est par là que la sciure tombe, donc qu'il y en aurait pas mal au-dessus du faux plafond mais comme on ne voit rien il faudrait casser le faux plafond pour aller voir - ce qui fera encore plus moche dans notre couloir...) - Oui je sais on voit pas très bien.
Oui mais voilà. L'autre jour, un des montants de moustiquaire (en bois) qui est un peu
mal en point a fini par tomber, le bois étant affaibli à l'endroit où c'est censé tenir. Et on a vu que le bois était attaqué par des petites bébêtes. Rien de trop inquiétant parce que c'est en extérieur (enfin en façade).
Photo : le bois extérieur attaqué (j'ai retiré un morceau qui se détachait tout seul). On voit les petits morceaux de sciure et la structure du bois qui est très affaiblie.
Mais les petits morceaux de sciure qu'on a vus à cet endroit me rappelaient
quelque chose. J'ai fait le rapprochement avec la sciure dans les
toiles d'araignée.
Ce sont les toiles qui sont au plafond du couloir, juste sous le faux-plafond (le cahe-misère) qui masque le pseudo-plafond qui nous sépare du grenier et des poutres de la charpente...
Aussi bien, la charpente est attaquée par en-dessous...
Typologie des parasites et des symptômes:
http://www.cafard.info/about0.html
http://mrw.wallonie.be/energieplus/CDRom/toitureplate/theorie/tptheoinsect.htm
http://www.expar.fr/parasites/insectes.php
(voir aussi leur page sur les termites)
Chez nous, il s'agit de grosse sciure, pas poudreuse, plutôt des minuscules copeaux, des mini lamelles de bois (un peu comme on trouve, en gros paquets compactés, dans les animaleries, pour servir de litière aux hamsters ou autres petits animaux de compagnie). Donc ce serait autre chose que des termites qui sont plutôt du genre sciure poudreuse. Peut-être des grosses vrillettes. Beuark.
Et puis vu que visiblement les termites n'aiment pas la lumière, je vois mal pourquoi elles auraient grignoté le bois extérieur. Donc c'est vraiment pas des termites.
Pour l'heure...
Zhom veut donc faire tomber le faux plafond, mais moi j'ai pas trop envie de passer encore des semaines avec un couloir en désordre, des trucs qui tombent du plafond, un projet de plus (remettre en état le plafond, remédier aux problèmes qui seront devenus visibles) qui va ralentir le reste.
Bien sûr, les parasites c'est important et il faut agir vite.
J'irai voir dans le grenier si on peut voir quelque chose, si les poutres sont attaquées et qu'on le voit, tout ça. Si je vois rien, je dirai à zhom de tout casser. Si on voit quelque chose, je traiterai, et puis... il faudra quand même sans doute dire à zhom de tout casser.
Ces mauvaises nouvelles, c'est comme quand on aperçoit un nouveau problème ou une nouvelle fissure : on peut pas s'empêcher de penser que ce serait bien plus simple si on n'était pas propriétaire, mais locataire... Pfffh. De quoi me couper la motivation pour plusieurs jours.
Petit rajout après réflexion : les travaux et les relations zhom-nana
Suite à cette situation : en fait, le bon sens dit qu'il faut virer ce faux-plafond, au moins pour voir ce qu'il y a dessous, pour diagnostiquer puis traiter correctement, et puis c'est tout.
Mais je crains toujours d'entamer un nouveau chantier avec zhom.
Pourquoi? Ben... je suis en train de méditer sur la question depuis 10 minutes, et en fait, ce qui m'énerve, c'est de devoir me coltiner ce processus, toujours le même:
1- D'abord : décision (par zhom) d'entreprendre une réparation, rénovation ou amélioration
2- Impulsion et action : la décision entraîne presque tout de suite une première action qui rend les choses beaucoup moins belles, moins présentables, que ce qu'il y avait avant : destruction, mur abattu, machin retiré, apparition des problèmes (fissures, fuites...) à réparer ou rénover, ou tout simplement matériel apporté et empilé sur la zone où le travail doit se faire, affaires déplacées et mises en vrac dans une autre pièce...
3 - Ensuite, phase de standby : le travail se fait plus ou moins, parfois pas avant des semaines (à souffrir du bazar), parfois il est commencé puis interrompu par manque d'un outil, d'un matériau, ou simplement de courage sur le moment. Dès le premier obstacle, il y a interruption. Je ne jette pas la pierre à zhom, je suis un peu comme ça, mais je retrouve en général rapidement assez de courage pour terminer les projets commencés quand ça m'énerve trop de voir le bazar que j'ai engendré, moi.
4- Et ça reste ou ça finit par se régler en partie, mais sans jamais revenir à l'état à peu près propre et rangé de l'étape 1. Le truc réparé n'est jamais repeint, le trou dans le mur pour la fixation n'est jamais rebouché (cf. le cadre de la porte-fenêtre pour la fixation des gonds du volet : on dirait que ça vient d'être cassé à la masse alors que ça fait un an). Le truc n'est pas remis en état : traces de peinture au sol, finitions pas faites, matériel qui reste encore des mois sans être rangé (parce que justement il reste à finir ci et ça), les affaires déplacées qui restent empilées là où elles ont été mises (dans le jardin sous la pluie par exemple).
Bref, dès qu'un processus "bricolage" est entrepris, je sais qu'on va vers la dégradation, et non vers la restauration ou réparation. Je sais que le résultat à l'issue du processus sera inférieur à ce qu'il y avait au départ. Et ce n'est pas le but d'une démarche de rénovation!
Dans le cas du traitement de nos petits parasites, l'urgence du traitement (que je ne nie pas) est contrebalancée par l'image que je me fais du couloir, débarrassé en partie du faux plafond, plafond devenu apparent avec ses multiples fissures à reboucher, tout le travail à faire, etc., qui ne sera pas fait, nos affaires déplacées je ne sais où...
Ce qu'il faudrait, c'est que je devienne suffisamment aventureuse pour me dire : soit, attaquons ce faux plafond, et si les choses n'avancent pas assez ensuite, c'est moi qui prendrai les choses en main.
-> C'est à moi de prendre mes responsabilités.
Je ferai ce que je sais faire, quoi qu'en dise zhom, et je lui demanderai un coup de main ou un conseil quand je ne saurai pas. S'il me propose d'appeler un pote à lui et que ce pote n'est pas fiable, je dois être capable de trouver moi-même une solution, de demander à quelqu'un d'autre, de chercher sur internet, de me documenter, d'aller demander conseil en grande surface de bricolage, voire en dernier recours de payer pour faire venir un pro (mais ça je préfère vraiment éviter, on n'a pas le budget pour faire faire, et c'est tout).
Parce qu'à force de compter sur zhom:
- je n'apprends pas
- ça me fait déprimer dès qu'il abandonne un truc en cours de route ou qu'il a recours à des solutions merdiques (un pote qui ne sait pas faire, un pote qui fait mais il faut quand même défaire, un pote qui fait payer au final autant qu'un pro...)
- je n'entreprends même pas ce que je sais que je peux faire.
En fait, rénover sa maison (ou la faire construire, ou tout autre projet de grande envergure de ce type), ça remet en question plein de choses dans le couple, ça met en relief ce qu'on n'aime pas chez l'autre, ça crée des désaccords qui révèlent des trucs plus profonds (et qu'on ne veut pas toujours voir).
Et puis ça remue plein de peurs qu'on a en soi : la peur de manquer d'argent pour les travaux qui pourraient devenir nécessaires, la peur de se retrouver à la rue, la peur de se retrouver seul(e) dans une maison en ruine, la peur de faire des conneries qui ne se réparent pas, la peur de laisser se détruire ou dévaloriser son bien (mangé par les insectes, bouffé par les champignons, détruit par le temps, ...), la peur de ne pas être capable, la peur de se faire mal conseiller, la peur de se faire avoir par un artisan ou un professionnel malhonnête, la peur de faire des mauvais choix qui seraient ensuite lourds de conséquence...
Actuellement, je ne me sens pas capable de faire face à un couloir complètement destroy, avec des fissures apparentes, du plâtre qui part en miettes, des trucs à retaper, du bazar à supporter, peut-être un nouveau faux-plafond à installer (pourtant peut-être pas compliqué, dans un couloir assez étroit?)...
Parce que je ne me sens pas capable de trouver moi-même des solutions, de me lancer, de passer outre les idées de zhom, de prendre en main moi-même la remise en état de l'endroit.
Je m'en sens incapable.
Peut-être que le plus gros travail à faire, dans toute la maison, il est à faire là-dessus.
...
26 mai 2007
Attention à la marche
Alors...
Voilà ce que ça donne quand on ponce les marches :
On voit (un peu) que le bois est plutôt joli dessous, une fois que tout sera poncé ce sera bien.
Vous avez en prime un aperçu de l'outil lui-même, je crois qu'on ne voit pas la marque mais on la devine avec les couleurs.
Bon, ce qui me fait plaisir c'est qu'il y a une vraie différence entre la marche après ponçage (après début de ponçage) et la marche avant.
Reste à poncer encore beaucoup pour venir à bout de cette couche de colle vieillie, de peinture et de crasse collée. Le lessivage à la soude, je vais le tenter. Le seul problème est que sous l'escalier il y a des choses entreposées et que ça risque de tout mouiller. Et la soude ce n'est pas anodin. Il faut donc tout vider et tout caser ailleurs, le temps de faire la manoeuvre. (Pourquoi y a-t-il des rangements et une penderie juste à cet endroit, pffh)...
Le machin grisâtre en dessous de la marche, c'est le lino. C'est une malédiciton ce lino. La surface est un peu poreuse, la crasse s'y loge et n'en sort qu'après gros frottage, et après frottage il faut vite absorber l'eau sale sinon ça retombe dans les cavités du lino et il faut recommencer.
Je crois qu'un jour je vais le prendre à la javel..
Par chance ou par malchance (selon que vous êtes en train de faire visiter la maison à des invités ou en train d'eessayer de faire du ménage), le lino est d'un motif un peu irisé, irrégulier, brun beige, donc la crasse se voit moins bien.
En plus il se décolle par endroit, laissant entrevoir ue couche de colle crasseuse, et du béton brut juste en-dessous.
A remplacer un jour...
19 mai 2007
L'escalier - photos "avant"
L'escalier en bois.
Historique :
A notre arrivée, il était couvert d'un lino, apparemment collé à la colle type néoprène.
Le lino une fois (partiellement) décollé, on a vu que le bois était taché de peinture, la peinture rouge qui avait servi pour les murs. (aujourd'hui les murs ont été barbouillés de blanc, c'est pas tellement plus joli et c'est mal fait, mais c'est une autre histoire)
Lors de la peinture des murs par un jeune malotru puis par un ex-pote de zhom (ex à cause de tous les problèmes causés par lui dans la maison, hem), multiples taches de sous-couche puis de peinture blanche sur le bois des marches.
Grand nettoyage (eau et éponge) des bords des marches et de la rambarde (les parties peintes en brun clair et en jaune, sur la photo), assez facile, par contre la peinture tombée sur le bois est impossible à laver.
photo : zoom sur les taches.
On voit une "trace de propre" à l'endroit où j'ai décollé un morceau de lino resté collé.
On voit que la contremarche est en jaune pisseux pas très beau...
Aujourd'hui :
décollage au couteau des restes de lino (fait)
grattage avec vieux couteau à enduire (l'outil posé sur la marche, sur la photo)
(en cours)
ponçage à gros grain des marches (commencé sur marche du bas)
photo : on voit la rambarde et les montants en brun clair (on voit aussi un vieux matelas bas de gamme un peu moisi, je l'ai poussé depuis).
L'outil magique et hautement technologique servant à retirer le plusgros des résidus de sous-couche et un peu de peinture, le vieux couteau à enduire, est négligemment posé sur la troisième marche.
Sur cette photo, le grattage principal a été fait pour la marche du bas et la moitié droite de la deuxième. On voit déjà une petite différence.
oooh mais ce serait-y pas des livres de maths et d'histoire dans le bazar sur le bord? mais si mais si...
A venir : des photos des progrès, si je suis courageuse aujourd'hui ou demain.
16 mai 2007
Ca y est, j'attaque l'escalier.
L'escalier en bois, recouvert d'une couche de colle et de restes de lino adhésif, et taché de peinture blanche et de gouttes de sous-couche, a du souci à se faire.
J'ai décollé les restes de lino.
J'ai gratté, au couteau à enduire (un vieux, hein), le plus gros des taches de sous-couche et peinture sur les deux premières marches, pour voir. Puis j'ai inauguré la ponceuse ( petit réservoir rond pour les poussières, et forme en fer à repasser - elle est pas mal), achetée lorsque ex-Pote de zhom a eu fini de déglinguer l'ancienne (colère contenue) en l'utilisant de façon incorrecte.
Eh ben même si ya du boulot en ponçage, le bois est plutôt beau en-dessous de la couche de colle marron.
Par contre j'ai bien fait de gratter les taches de peinture avant au couteau parce que sinon j'y passerais trois feuilles à gros grain à chaque fois. Rien ne vaut l'huile de coude.
En plus ces feuilles de ponçage en forme de fer à repasser et avec fixation scratch, mine de rien, c'est pas donné.
[photos faites, je les mets en ligne bientôt.]
22 juillet 2006
Lazure
Un des projets qui aboutira sans doute (on n'est jamais sûr de rien)
le plus tôt, c'est la paire de volets qu'on veut mettre devant la
porte-fenêtre.
C'est Zom qui a choisi le bois. C'est lui qui s'y connaît en menuiserie. Par contre, je m'y
connais
assez en lazure. Donc c'est moi qui ai acheté le bidon de 5 litres.
J'ai prix une marque moyenne, pas la grande marque de lazure proposée,
celle juste en dessous.
Et j'ai commencé à lazurer le bois.
J'ai
installé les planches sur un plastique qu'on avait (en magasin de
bricolage, on trouve des bâches de protection pour les projets de
peinture, ça fait l'affaire). Sinon la lazure aurait coloré le sol de
notre terrasse (c'est pas qu'elle est en bon état la terrasse, mais
n'aggravons pas les choses).
J'ai récupéré un pinceau à vernir (les pinceaux larges et pas épais) qui avait séché au soleil d'un précédent lazurage, mais j'ai réussi à le récupérer par trempage dans white spirit, puis trifouillage dans le récipient plein de white spirit (avec les gants c'est conseillé) pour finir de décoller les poils collés.
Le plus casse-pied c'est de
faire attention aux coulures sur les côtés (comme sur la photo). Si on ne les étale pas, on
se retrouve à la fin avec la trace des coulures en foncé. Dans le cas présent, il va
y a
voir
plusieurs couches, et là c'est facile de voir la coulure car elle est sur
fond clair, mais après c'est plus difficile, quand le bois est foncé, on ne les voit pas aussi bien, ou on ne les voit qu'après.
Bon, pour un volet c'est moins grave, le tranchant du bois se voit peu,
mais pour un meuble de salle de bain par exemple, ben le tranchant des étagères se
voit! Dans notre salle de bain, en tout cas, on voit des coulures sur
le meuble.
Pour rattraper ça, il faut vite passer le pinceau sur la face où ça a coulé, et pendant qu'on y est on fait toute la face comme ça c'est fait.
LA LAZURE POUR LES NUL(LE)S:
C'est un produit liquide qui sert à
traiter le bois. Ca protège en général contre les moisissures et
certains insectes (mais pas contre les termites, en tout cas c'est
rare, là il faut prévoir un traitement du bois avant la lazure). Et
surtout ça protège contre l'humidité, les intempéries. Le vernis aussi,
ça protègerait, mais la lazure c'est plus approprié : ça ne fait pas
d'éclats (sauf les lazures de moindre qualité, ou les lazures qu'on applique quand il fait très très chaud), et ça laisse respirer le
bois.
Une table de cuisine en bois bien lazurée peut se nettoyer à l'eau et au produit à vaisselle, sans problème.
Il est conseillé de passer plusieurs couches, selon l'utilisation du
bois (ici, pour un volet extérieur, on va sans doute passer au moins quatre
couches), avec ponçage entre les couches car le passage du produit au
pinceau provoque de petites irrégularités.
En plus, dans mon cas,
j'ai passé le produit sous un arbre, il se peut que des particules ou
des poussières se déposent sur la couche de lazure.
La lazure est aussi l'occasion de teinter le bois. Sion utilise du
pin, bois clair, pas très cher et facile à travailler, on peut lui
donner la teinte du chêne, du noyer, du châtaignier... Les connaisseurs
verront qu'il s'agit de pin, mais de loin ça aura un bel effet.
Et
puis si votre intérieur est fait de meubles foncés et que vous avez des
murs blancs, foncer le bois permettra de l'assortir aux autres meubles
et de le mettre en valeur par contraste avec les murs.
Mais la lazure existe aussi en incolore.
Nettoyer les pinceaux au white spirit : les faire tremper dns un
petit récipient ou bocal plein de white-spirit juste après, et les
nettoyer pas trop longtemps après (car le white spirit s'évapore très
vite).
Et porter des vêtements qui ne craignent rien.


