09 juillet 2009
En bref : évier, abri en terrasse, fissures
Récemment, on a avancé un peu:
- on a changé l'évier de la cuisine, et du coup on a un meuble en dessous, alors qu'avant l'évier était posé sur deux montants en Siporex et dessous il n'y avait rien. En fait on a surtout deux portes, laides et pas alignées, et ça permet de ranger des choses hors de vue et hors de poussière. c'est un progrès. On envisage d'acheter une façade de meuble, en pin ou chêne par exemple (ça reste à voir) et de la poser sur le devant. En façade quoi. Normal pour une façade. Un cadre, deux portes, deux poignées en bois massif.
- on a désormais une partie de la terrasse qui est abritée du soleil. Et de la pluie aussi, mais en été c'est surtout le soleil qui pose problème. Maintenant on peut profiter de la terrasse pendant la journée, alors qu'avant, si on s'aventurait à faire un barbecue en terrasse, il fallait vite rentrer à l'ombre après avoir retourné les brochettes / papillotes / tranches de légumes, pour ne pas cramer sur place presque aussi vite que la nourriture. En mi-saison on pourra aussi en profiter pour profiter de l'air frais et du calme extérieur, même les jours de pluie, et manger / paresser / jouer aux échecs etc. à l'abri des intempéries.
Photos prochainement, si vous les demandez.
Pendant ce temsp les fissures s'agrandissent de partout, zhom pense (et dit) que je ne dois pas m'inquiéter mais ça ne sert à rien, je m'inquiète.
L'escalier de l'entrée donne des signes bizarres. Plusieurs marches se fendillent. On dirait que le mur sur lequel s'appuient les marches est en train de bouger dans un certain sens et que le sol sur lequel est construit l'escalier bouge dans un autre sens. Il doit y avoir sous la maison l'équivalent miniature de la faille de San Andreas. Ou quelque chose comme ça. Une zone de subduction, ou alors de transcurrence (on dit aussi coulissage).
09 mai 2009
D'une pierre deux coups : lierre et film d'animation
Aujourd'hui, déblayage du lierre et autres parasites végétaux dans la petite pièce en bas de la maison, pour en faire un lieu de stockage du matériel de jardin.
Pour l'occasion, j'ai testé Windows Movie Maker pour arriver à bidouiller un film d'animation.
Pas simple, mais j'ai fini par y arriver. Puis hébergement sur Dailymotion.
J'aurai vraiment beaucoup appris, aujourd'hui :
- utiliser un pied pour appareil photo numérique.
- prendre les photos de façon intelligente, si possible sans mettre le doigt ou le bras devant l'objectif - hum, pas gagné.
- pas bouger l'appareil en appuyant sur le bouton : difficile, là aussi.
- ne PLUS JAMAIS prendre des photos en résolution maximale pour un film d'animation. C'est trop volumineux, Wind*ws Movie Maker galère et plante comme un fou. J'ai passé une petite heure à réduire la résolution des photos sur Photofiltre : CTRL+H, 800 par 600, entrée, CTRL+S, entrée, fermer et passer à la photo suivante...
- comprendre comment marche Wind*ws Movie Maker.
- réaliser que j'ai intérêt à télécharger la version 2.0 de Wind*ws Movie Maker.
- enfin arriver à faire le film, plus le générique, plus le titre au début. Les effets spéciaux sont assez limités, mais ça peut plaire à des élèves de cycle 3.
- exporter au bon format, le premier proposé est finalement le plus simple : WMV. Pas le plus exploitable ensuite, mais si ça marche...
- uploader sur Dailymotion.
- mettre en ligne mon film, ici, rien que pour vous :
Et en plus, maintenant, la pièce du bas est bien plus propre, et rangée.
Faudrait encore que je me débarrasse des antiquités qui y séjournent. Quant au fourneau en fonte, pour l'instant, on le garde!
Et sinon, pour le lierre, il reste encore du travail, mais sur les murs extérieurs. On verra demain, je suis morte de fatigue.
Et puis en plus, il fait un peu nuit, là... La pleine lune c'est bien beau mais avec mon escabeau bancal, c'est pas prudent du tout.
Ah et puis... pour le prochain film je mettrai un peu de son! Youpi!
26 décembre 2008
Les mille et un avantages d'une maison mal chauffée
Si chez vous aussi, il fait douze degrés ou moins, vous pouvez allonger ma liste.
C'est super chouette de vivre dans une maison mal chauffée parce que...
- on peut prendre son temps pour ranger les surgelés, en rentrant des courses
- on peut conserver fruits et légumes hors du frigo
- on se console en se disant qu'on pollue moins
- nul besoin de porte-manteaux pour vos invités
- les poubelles ne sentent pas trop mauvais même après dix jours
- on a super chaud quand on est chez les autres, ou dehors, alors que tout le monde grelotte
- on mange moins de nutella, ou on dépense plein d'énergie à en extraire des cuillerées, au pic à glace
- on a moins envie de prendre une douche, alors on consomme moins d'eau (ou alors on se douche chez les copains : "tiens je passais dans le quartier, je voulais prendre des nouvelles, au fait je peux tester ton shampooing?")
- on use moins ses beaux pulls : dès qu'on rentre on enfile vite une demi-douzaine d'épaisseurs par-dessus
- on a plein de place dans les armoires et les placards vu qu'on utilise toutes les couettes et toutes les couvertures de la maison
- si on laisse la porte ou la fenêtre ouverte c'est pas grave
- les rats, les souris et les mites sont partis chez les voisins
- on peut faire de la sculpture sur beurre, voire de la sculpture sur sorbet
- les cons viennent moins vous rendre visite
- on économise sur le déo
- on peut sortir débardeurs et mini-shorts quand on est invité à Noël chez les autres (et on n'a pas de complexe parce qu'avec ce froid on a brûlé ses graisses)
- la toutoune pleurniche moins souvent devant la porte pour nous supplier de la laisser entrer
- les nuits sont plus belles, parce qu'il faut se serrer dans le lit pour avoir bien chaud
- etc...
28 septembre 2008
L'automne arrive
On a rallumé la cheminée l'autre soir.
Et samedi j'ai été faire affûter la chaîne de tronçonneuse. 6 euros l'affûtage, plus un bidon d'huile et un peu d'essence, ça devrait faire environ 25 euros pour au moins deux séances de coupe. Donc environ deux semaines de chauffage.
Et je me mets à penser à l'isolation du grenier. Alors qu'on n'a pas traité la charpente comme on aurait dû, on peut quand même aller y caler des plaques de polystyrène avant les grands froids.
Reste plus qu'à se motiver pour passer du "dire" au faire"...
21 septembre 2008
Le retour des fourmis (pleurnicherie)
Vous vous souvenez? Fin août, on a détruit la fourmilière qui était entre le lambris et le petit contreplaqué qui est sous les tuiles. J'en ai parlé ici.
Ce soir, il apparaît que les fourmis sont de retour, installées désormais entre le contreplaqué et les tuiles.
J'explique : de haut en bas il y a
1. l'extérieur, le dessus du toit quoi
2. les tuiles
3. du contreplaqué fixé sur la charpente juste sous les tuiles
4. le lambris (mais on en a retiré une bonne partie)
5. la mezzanine
La fourmilière précédente était entre 3 et 4.
Maintenant elle est entre 2 et 3.
J'en ai marre, là.
Si je retire le contreplaqué, bien sûr, elles ne vont pas s'installer de l'autre côté des tuiles, puisque l'autre côté des tuiles, c'est dehors.
Mais elles trouveront un autre endroit où se loger, par exemple sous le toit du côté opposé à la mezzanine, là où c'est bien trop haut pour aller bidouiller / gratouiller / déloger des bestioles.
Comment en finir?.... (désespoir)
Peut-être que je peux trouver le moyen de reboucher les trous par lesquels elles rentrent, dans le mur extérieur autour des poutres de charpente. Mais si le mur a des trous de ce côté du toit, il y a peut-être les mêmes trous de l'autre côté, le côté inaccessible.
Bon sang, j'ai l'impression que ça ne finira jamais!
tous ces travaux, ces fissures, ces fuites, ces trucs qui déconnent de partout.
Mais qu'est-ce qui nous a pris d'acheter une vieille maison pleine de travaux??
Ah oui je me souviens, c'est parce qu'elle était dans nos prix.
Tu m'étonnes!!
14 septembre 2008
Cohabitez avec vos mites alimentaires
Si dans votre cuisine volettent de petits papillons gris dès que vous allumez la lumière, la nuit tombée, et que dans votre sachet de pâtes ou de lentilles se forment de petits grumeaux accrochés aux parois comme par de minuscules toiles d'araignée, alors sans doute hébergez-vous une petite colonie de mites alimentaires (et leurs centaines de petits vers blancs).
Même que parfois on les entend les soirs d'été... on entend comme un petit bruit de paquet alimentaire qu'on tapoterait... et pourtant ce ne sont ni rats ni souris, c'est quand la bête rentre dans votre sachet de pâtes.
Comment faire?
Ou bien on s'en débarrasse, ou bien on vit avec.
Chez nous, pour l'instant, on vit avec, parce que s'en débarrasser n'est pas facile et implique de gaspiller de la nourriture (d'autant plus que pour zhom, une mite, c'est de la nourriture).
1. Comment se débarrasser des mites alimentaires?
Il faut d'abord jeter / utiliser tous les aliments susceptibles d'être infestés : pâtes riz biscuits farines chocolat sucreries... et même certains fruits ou légumes (on dirait qu'elles aiment les patates un peu ramollies).
Quand je dis utiliser, c'est parce que jeter c'est dommage. Si vos aliments sont bio ils feront du très bon compost (et même s'ils ne le sont pas). Si vous avez des animaux à la maison ils seront ravis de vous aider à finir les boîtes. Si c'est des graines ou des céréales pour petit déj on peut faire des boules de graines pour nourrir les oiseaux l'hiver.
Pensons à éviter le gaspillage, quoi.
Ensuite, jeter les emballages, dépoussiérer, puis nettoyer à fond. La javel ou le vinagire pour tuer les z'oeufs restants. Des produits spécifiques existent mais je n'ai pas testé (des trucs bio aux phéromones notamment), sinon la lavande permet de prévenir la réapparition des bébêtes, semble-t-il. Le laurier peut-être aussi.
La galère c'est que la bête pondrait ses oeufs dans le bois, d'où réapparitions à prévoir.
2. Comment vivre avec les mites alimentaires?
Ca, c'est l'option "j'ai pas envie de jeter toutes mes provisions juste à cause de ces sales bêtes, ça coûte cher la bouffe, et en plus il me faudra du temps avant d'être sûr qu'il n'y en a plus".
L'idée c'est de ne plus faire de provisions, de consommer petit à petit ce qui est dans la maison, donc potentiellement infesté, mais sans manger de mites.
NB : Cela ne concerne pas zhom qui est ravi d'horrifier tout le monde en mangeant des mites les soirs d'été. Cela concerne titane, par contre, qui non seulement évite de manger de la viande, mais en plus évite de manger ce qui ressemble à des larves immondes ou à des trucs ailés gris tout cacabeurk.
A chaque ouverture de paquet, ouvrir l'oeil, pour repérer si visiblement il y a eu des visites ou non.
Si tout paraît sain, consommer jusqu'à preuve du contraire. Conserver au frigo le paquet entamé.
En cas de découverte d'un paquet potentiellement visité : on peut quand même consommer si on a du courage. La mite n'est pas toxique. Il s'agit alors d'éliminer le parasite avant consommation, à moins de vouloir jouer à Fear Factor ou Koh Lanta.
On peut d'abord éliminer la partie visitée si c'est assez facile à voir. Si on ne peut pas savoir quelle partie a été visitée, c'est plus complexe. Suivez la marche à suivre.
Supposons que vous ouvrez un paquet de riz:
D'abord, le déverser dans une assiette ou plusieurs assiettes. Trier avec les doigts. Le riz c'est de couleur clair alors c'est facile de repérer la mite. Pour les lentilles vertes c'est un peu plus galère.
Faire chauffer l'eau normalement, mais en mettre un peu plus que d'habitude.
Verser le riz (ou les pâtes ou ... bref).
Attendre quelques secondes : en cas de larves ou autres habitants, ils vont remonter immédiatement à la surface. Il suffit de les repêcher comme si on écumait. Pas de souci, on les voit bien si la hauteur d'eau est suffisante pour séparer le riz qui cuit de ce qui flotte.
Surveiller la surface pendant une ou deux minutes et touiller pour vérifier qu'il ne reste "personne".
Et pi voilà. Le riz, les pâtes, c'est facile de trier. Dans le cas de lentilles vertes ou noires, il vaut peut-être mieux jeter tout le paquet...
L'autre jour j'ai cuit des lentilles corail, donc j'aurais dû voir les bestioles, hein. Mais j'ai été bête, j'ai d'abord préparé mes oignons blondis, quelques poivrons, et mis des herbes de Provence, avant de mettre les lentilles. Grosse erreur. Rien ne ressemble plus à un parasite qu'un fragment d'herbe de Provence (thym ou morceau de romarin) qui flotte en surface. En plus les lentilles (même rincées) ça fait un paquet d'écume dès le début de la cuisson, pas facile. Et puis des fois il y a des peaux et des bouts de germes qui remontent, et ça ressemble un peu à des bébêtes.
Je me suis usé les yeux à surveiller le dessus de l'eau. J'ai récupéré une bestiole ou ce qui ressemblait à une bestiole, pas sûre...
L'idée de manger un aliment qui a été en contact avec les bestioles est peut-être épouvantable pour certains. Pas pour moi, et pourtant je ne suis pas trop du style "Koh Lanta", mangeons des larves vivantes, etc. Si on peut voir avec ses yeux que les bêtes sont parties, on n'a pas trop de mal à manger. Enfin ça doit dépendre des personnalités évidemment. Ou alors c'est l'habitude de voir des sales bêtes dans les paquets de bouffe : à la longue on est moins dégoûté, on finit par juste vouloir manger tranquille.
Voilà, voilà. Et puis petit à petit, il faut épuiser les provisions et ne pas racheter d'épicerie susceptible d'être attaquée. Quand les stocks arrivent à leur fin, tout nettoyer au vinaigre comme nous disions, puis conserver la bouffe à l'abri (frigo par exemple) pendant un certain temps avant de re-stocker des provisions.
Prévention:
Lavande, laurier, ou les huiles essentielles associées.
Anne de blog bio propose de stocker 24h au congel les nouveaux achats de produits appréciés des mites.
Une autre piste : petit à petit, s'équiper d'emballages hermétiques ou simplement de bocaux pour remplacer les sachets du commerce (les bocaux de sauce pour pâtes, pour stocker les pâtes, c'est pas bête).
Si vous avez d'autres trucs qui marchent...
Ici un article qui list eplusieurs blogs traitant du sujet.
31 août 2008
Carnage : la fin de la fourmilière sous la charpente
On a détruit la fourmilière qui se cachait derrière le lambris de la mezzanine. Les vilaines bébêtes rentraient par le toit, sinon on se serait rendu compte plus tôt de leur présence indésirable.
Les petites vilaines n'ont pas trop fait de ravages dans la charpente, contrairement à ce qu'on s'imaginait. C'est pas xylophage, une fourmi, mais ça peut creuser dans le bois, alors méfiance.
Là il s'agissait de fourmis "classiques", comme celles qu'on a dans les jardins. Il y a des fourmis charpentières qui creusent le bois ou squattent des tunnels existants. Il faut aussi se rappeler que les termites ressemblent pas mal à des fourmis. On trouve les infos sur Internet, je le sais parce que j'ai beaucoup stressé et beaucoup cherché, avant de passer à l'attaque.
On a procédé sur plusieurs jours:
- d'abord je leur ai parlé, je leur ai dit que j'allais les tuer si elles ne partaient pas. C'est mon côté pseudobouddhiste, je ne voulais pas les tuer sans leur en avoir parlé avant.
- ensuite (trois jours après) j'ai mis des pièges (appât toxique) aux abords et sur leur chemin.
36 h après, on a vu des centaines de fourmis mortes ou mourantes aux abords de la mezzanine, dehors, mais aussi dedans (dans la pièce-véranda pour les coupines qui sont déjà venues chez moi). Là où j'ai mis la bibliothèque toute neuve dont je parlais précédemment. D'ailleurs la bibliothèque en était couverte.
- enfin, déclouage d'une partie du lambris, aspersion avec vilain produit à effet knock-down (dixit le packaging), évacuation au balai des quelques "morceaux" architecturaux (sécrétions des fourmis, je pense, faudrait demander à Werber, moi je suis pas spécialiste).
Nettoyage de la moquette et des alentours, pour terminer.
L'histoire ne dit pas quand le lambris sera recloué - ce serait bien que la mezzanine soit protégée du contact direct avec les tuiles et le toit : côté poussière, insectes et température ambiante c'est problématique.
Petit détail gore : le contenu de mon sac d'aspirateur n'a jamais été aussi protéiné.
16 août 2008
montage de meubles
Faut croire que je deviens experte en montage de meubles.
Hier petite bibliothèque De chez Fl* (chaîne de moyennes surfaces déco et ameublement bien connue), et un tiroir qui va avec.
Photo : bibliothèque / tiroir, les deux sont vendus séparément. (109€ + 29€)
Durée indiquée pour le montage de la bibliothèque : 30mn.
Durée réelle : 25mn
Durée indiquée pour le montage pour le tiroir : 15mn.
Durée réelle : 18 mn si on compte le temps de changer de tournevis en plein milieu - j'en avais trouvé un tout pourri mais j'avais du mal à ne pas abîmer les bas de vis, j'ai vite décidé d'aller au garage et de farfouiller pour retrouver mon tournevis St*nley, ça a beaucoup mieux marché après. Sinon, à peine 12 minutes. Donc les deux meubles, montés pendant un seul épisode de NCIS. Et de toute façon, les deux derniers d'hier soir, avec Gibbs dans le coma, c'était une rediff.
A moins que la durée indiquée inclue le déballage des morceaux et la vérification des petites pièces, sinon c'est que je suis super douée. Ou bien c'est qu'ils comptent large pour qu'on ne s'impatiente pas.
Même pas intimidée par les assemblages avec les petites pièces rondes qui pivotent pour coincer la tête des vis. En plus c'est vachement dur parce qu'il faut visser l'espèce de bâton vertical (le machin gribouillé en indigo dans le coin inférieur droit de l'image), bien perpendiculaire à la planche dans laquelle on le vis, alors il faut un bon tournevis et un bon oeil. Puis insérer les trucs ronds dans le bon sens dans l'autre morceau de bois, puis emboîter, puis tourner avec un tournevis pour emprisonner la tête du bâton vertical dans l'intérieur du machin rond.
Même que quand tu connais pas, tu arrives pas à emboîter parce que t'as mal positionné le truc en métal rond, et pour le sortir de son petit trou il faut de la patience et de bons ongles - ou alors prendre la planche, la mettre à l'envers et secouer pour qu'il tombe.
Même que quand tu connais le truc, tu trouves le moyen de visser dans le mauvais sens, et ça s'emboîte pas.
Y a pas à dire, je suis une pro du montage de meubles à monter soi-même.
Il faut dire que j'ai réussi à monter seule une armoire trois portes avec tiroirs et charnières et tout... Celle -ci (attention en version 3 portes pas 4) pour ne pas la citer. Sur deux jours, hein, parce que c'était tellement lourd à déplacer toute seule que j'ai dû faire des pauses.
C'est pas que zhom a pas proposé son aide, c'est que je m'étais mis dans la tête que je pouvais le faire seule.
Titane est du genre tête de mule, vous le saviez pas?
09 mai 2008
Les aventures du volet (suite)
Il y a deux semaines et demie, on a remis le volet en place. Oui, celui dont il était question il y a un an déjà. Un an? non, presque deux ans! En août 2006... C'était ce message-là. Et ensuite ce message-ci.
Et en plus, vous savez quoi? Ben il va tomber bientôt. Ca se voit au ciment près de la fixation de l'ancrage métallique.
Il doit y avoir un complot anti-volet ou quelque chose comme ça...
Une photo, vite (en rouge l'endroit d'où ça avait lâché, et d'où ça va à nouveau lâcher - ça se voit, d'ailleurs)
Zoom (léger) sur la fixation : 
Dire que j'avais appris à faire le ciment, à l'appliquer sur le mur, et que j'avais travaillé à faire une belle arête (sur l'autre côté de l'ouverture) :

pour une première admettez que je m'en suis pas mal tirée... hein?
Allez par pitié que quelqu'un fasse un commentaire admiratif! ^_^
16 avril 2008
La fin de la fuite sous l'évier - remettre à neuf une évacuation
Ca y est, une deuxième fuite en moins!
Ca pourrait presque être un tutoriel : comment remettre à neuf une évacuation d'évier.
En quatre heures (parce qu'on a pris notre temps), on a cassé la vieille canalisation fissurée, on a été acheter des tuyaux (PVC) pour la remplacer, on les a assemblés et collés et mis en place. Et on a pu utiliser l'évier tout de suite après pour se laver les mains.
Comment, quoi, le zhom de Titane est-il devenu efficace et productif? Nan.... J'ai fait ça avec une copine dont c'est le boulot dans la vie. Elle rénove des vieux bâtiments. Enfin, pour l'instant elle le fait avec des formateurs, mais bientôt elle le fera toute seule et elle se fera une tonne de fric.
Matériel et outillage à prévoir:
- un bon bleu de travail
- bassine pour mettre sous l'évier
- bon marteau ou massette pour péter les anciennes canalisations, éventuellement meuleuse
- tuyaux en PVC du bon diamètre
- raccords et autres petits dispositifs selon l'installation (coudes, raccords de diamètres divers...)
- colle à tuyaux PVC, pinceau éventuel
- papier de verre (40 ou 80) ou toile émeri pour préparer les tubes à l'encollage
- scie à métaux et lime (genre lime à bois) pour mettre les tuyaux aux bonnes dimensions
- anneaux de fixation au mur avec vis et chevilles adaptées
- marqueur qui marque sur le PVC
- perceuse, tournevis, mètre, chiffons, escabeau, sac à déchets
+ dans notre cas : silicone à maçonnerie et pistolet à tubes de silicone, et de quoi bétonner au sol.
sur la photo en jaune, les vieux tuyaux à supprimer.
On voit l'arrivée par en haut du tuyau gris (récent) de l'évacuation de l'évier.
On voit aussi la fuite au sol, l'espèce de flaque brune oui c'est ça miam.
On voit que les tuyaux font un Y, avec une partie qui ne sert plus à rien de toute façon.
Les vieux tuyaux sont dans une matière qui ressemble à du ciment moulé. On les a cassés avec un petit marteau de merde, c'est pour dire la qualité du matériau...
Rappel pratique : avant de péter la canalisation, on a dévissé le siphon sous l'évier, et on a mis une bassine dessous. Comme ça si quelqu'un utilisait l'évier pendant les travaux, l'eau allait dans la bassine, et on n'était pas arrosées en-dessous par un jet d'eau sale venu du plafond.
Les tuyaux une fois pétés et sortis du garage:

On voit bien ici le morceau fissuré:
Fissure qui causait cette jolie fuite sur le sol à l'entrée du garage:
MANIERE DE PROCEDER :
Nous avons commencé par prendre un marteau innocent et frapper répétitivement avec jubilation les vieux tuyaux fissurés pour arriver à les détacher et à les sortir du garage, alignés ensuite joliment dans le peu d'herbe du jardin.
On a commencé par le haut des tuyaux en faisant des petits morceaux, puis jusqu'en bas. On a pour l'instant laissé dans le mur les attaches à tuyaux, il faudra emprunter une meuleuse pour les couper à ras un jour parce que c'est pas beau.
On est arrivées à ça (après dépoussiérage et premier nettoyage):
On voit le trou au sol (flèche), les pointillés c'est le chemin de l'eau sous le béton jusqu'à l'évacuation de la maison (juste sous la surface en béton c'est coudé et en pente).
On voit aussi (cerclé) un haut de bouteille plastique sectionné et bouché qui, astucieusement posé sur le trou, à l'envers, a permis de percer des trous dans le mur au-dessus du trou d'évacuation sans mettre plein de poussière dans le conduit.
L'installation des nouveaux tuyaux.
On a mesuré l'espace entre le bout de tuyau gris en haut et le trou en bas (284cm et des poussières).
On s'est rendues à la grande surface de bricolage la plus proche.
On a choisi des tuyaux gris du bon diamètre : 32mm mini pour un évier, ici on avait 40 pour le tuyau qui dépasse en haut, alors on a opté pour du 50. Ca rentrait dans le trou laissé au sol.
On a pris aussi de la colle à tubes en PVC (photo) qui est un truc super simple
à utiliser et que sur des tuyaux tout propres ils te disent de n'utiliser qu'après avoir utilisé le décapant PVC de la même marque, sauf qu'en fait c'est pas la peine si tes tuyaux sont neufs.
Comme le pinceau est intégré au couvercle (voir photo) on n'a même pas eu besoin de se demander si on avait un pinceau.
On avait déjà du papier de verre 40 (sinon prendre de la toile émeri).
On a pris un tube de silicone à maçonnerie pour calfeutrer en haut (vu qu'on allait faire déverser un tuyau de 40 mm de diamètre dans un de 50, il allait y avoir un peu de jour en haut à calfeutrer. On aurait dû prendre du gris ou incolore mais on a pris du blanc (je pourrai m'en servir pour du rebouchage de fissures dans le plâtre, comme ça, j'ai jamais fait je vais tester).
On a pris un manchon pour joindre deux morceaux de tuyau (là où on était les tuyaux n'étaient qu'en deux mètres et il nous fallait presque 3m alors bien obligées), on a aussi pris un truc que je sais pas comment ça s'appelle, pour le bas, avec du caoutchouc, pour l'endroit où ça se déverse dans le conduit d'évacuation souterrain, histoire qu'il n'y ait pas de remontée.
On a pris trois attaches rondes (en anneau, fermées avec vis) pour fixer le tuyau au mur. On avait déjà des chevilles et grandes vis à la maison, pour les mettre dans le mur.
On a tout emboîté dans le magasin sur le sol, histoire de vérifier qu'on n'avait rien oublié et que tout s'emboîtait.
Puis on est passées à la caisse, et il y en avait pour 31 euros 75, sachant que le pot de colle est ce qu'il y avait de plus cher (presque neuf euros).
A la maison, on a recoupé les tuyaux (à la scie à métaux), on a limé les découpes pour pas que ça puisse accrocher des déchets et créer des obstructions plus tard, on les a mis en place, on a fait des marques au feutre pour bien aligner les morceaux entre eux. Ce faisant, on a fait attention à emboîter les morceaux sans tourner (façon "vissage" c'est mal, il faut les emboîter "tout droit"). Il faut éviter de "tourner", si j'ai bien compris, parce que si on fait ça, avec le collage, c'est moins bien fixé. Ou un truc comme ça (quelqu'un veut confirmer? laissez un commentaire).
(C'est tout écrit sur les petits guides-prospectus au rayon tuyaux PVC du magasin, de toute façon.)
On a utilisé le papier de verre pour rendre rugueux le côté des tubes qu'on allait encoller (sinon la colle peut églisser" sur le plastique là où il est bien lisse et brillant). Intérieur ou extérieur selon les tubes.
On a mis la colle sur les deux faces à fixer, et on a collé en mettant les repères en face. 10 minutes de séchage à chaque fois.
On a fait des trous dans le mur pour fixer les anneaux de fixation. Votre serviteuse a percé son premier trou dans un mur et est toute fière d'elle. On a mis les chevilles, on a fixé les anneaux sans les fermer.
On a pris des vis un peu plus longues parce que si on avait plaqué les tuyaux direct contre le mur, ça aurait tordu un peu la canalisation (vu que le conduit d'évacuation n'est pas plaqué contre le mur, lui). Du coup (voir photo, prise après installation des tubes) il y a un peu de jeu, on peut bouger un peu le tuyau dans sa partie basse, mais faut quand même le vouloir.
Ensuite on a mis en place le tout, en faisant attention en bas parce qu'il ne fallait pas que le tube tombe au fond du conduit (vu qu'il est coudé, ça aurait pu bloquer la circulation d'eau ensuite). On l'a calé avec un bout de bois avant de tout fixer au mur (et on le bétonnera sans doute pour que ça reste comme ça à tout jamais).
Ensuite ma co-bricoleuse a été siliconer le haut en grimpant sur l'escabeau (moi je peux pas trop faire de manipulations complexes suite à points de suture au pouce il y a trois jours).
Vu que le bas du tuyau existant (qui descend), plonge assez profondément dans le nouveau tuyau (celui qui monte), on a pu utiliser la canalisation tout de suite après (le joint de silicone étant situé bien plus haut que l'endroit où l'eau arrive).
Aujourd'hui c'est tout propre, plus de flaque donc nettoyage possible du sol autour du tuyau. Il reste à fixer définitivement le bas de la nouvelle évacuation, au sol, ce qui se fera avec un petit bétonnage facile dès que ma co-équipière de travail aura un peu de temps.
Une fuite en moins!
Bon, sinon il reste la fuite sous la douche.
J'ai mon idée sur comment remédier, mais pas encore fait (et mon handicap au pouce me rend un peu empotée).
Et ma co-travailleuse m'a annoncé une super nouvelle: apparemment, au vu des fissures dans les chambres en haut, la maison serait en train de s'affaisser par endroits (déjà 1 bon centimètre clairement visible quand on sait où regarder). J'ai super bien dormi après ça...





